Comment nous évaluons les villes de France
Choisir sa ville agrège des données officielles françaises pour produire des indicateurs comparables et transparents. Cette page documente les sources utilisées, le traitement appliqué et les limites à connaître.
Pour l'attribution complète des sources : page sources.
La comparaison par critères
Les critères réellement comparés
La comparaison repose sur un ensemble volontairement restreint de critères, tous calculés à partir de données réelles. Nous préférons un petit ensemble de critères fiables à une longue liste d'axes dont certains seraient des coquilles vides. Un critère n'est retenu que si une donnée réelle le discrimine commune par commune.
Cinq critères portent une pastille (0, 1 ou 2) sur chaque commune des résultats :
- Sécurité — indicateur « Préoccupations quotidiennes » dérivé des données SSMSI (Ministère de l'Intérieur)
- Commerces et services — densité d'équipements par habitant (INSEE BPE)
- Santé — offre de soins de proximité (INSEE BPE)
- Enseignement — offre scolaire et petite enfance (INSEE BPE)
- Nature — couverture végétale et espaces naturels (CORINE Land Cover)
À côté de ces critères comparés, le prix immobilier (médiane DVF pour l'achat, loyer d'annonce de la Carte des loyers) et le temps de trajet (Valhalla / OpenStreetMap) sont des indicateurs : ils s'affichent sur chaque commune et servent de filtres réversibles (budget maximum, trajet maximum), mais ne reçoivent pas de pastille et n'entrent dans aucune note. Le temps de trajet n'apparaît que si vous renseignez au moins une destination.
Deux dimensions souvent attendues ne sont pas encore comparées aujourd'hui. Le climat est consultable comme indicateur d'information (voir la section dédiée plus bas) mais ne porte pas encore de pastille. L'emploi local est affiché comme « bientôt disponible » dans le parcours guidé : les données ne sont pas encore intégrées et nous refusons d'exposer un critère qui ne discriminerait rien. Afficher un critère dont le résultat serait constant pour toutes les communes serait une tromperie : nous ne le faisons pas.
À quoi chaque commune est comparée
Comparer un village à une métropole n'a pas de sens. Les taux de délinquance, les prix immobiliers et la densité d'équipements augmentent mécaniquement avec la taille urbaine. Un chiffre « national brut » classerait systématiquement les grandes villes comme défavorables et les villages comme parfaits — ce qui ne correspond pas à la réalité des habitants. Nous utilisons donc deux référentiels de comparaison, selon l'usage.
Dans la recherche guidée, chaque pastille situe la commune par tercile relatif à votre zone de recherche : parmi les communes de la région, du département ou du rayon que vous avez choisi, une pastille pleine (2) désigne le tiers le mieux placé sur ce critère, une pastille moyenne (1) le tiers médian, une pastille vide (0) le tiers le moins bien placé. C'est une comparaison relative à votre zone, pas un absolu national : un même niveau de sécurité peut donner une pastille différente selon la zone comparée.
Sur la carte et dans les classements, le référentiel est différent : la choroplèthe de sécurité et les classements nationaux comparent chaque commune aux villes de sa propre tranche d'unité urbaine INSEE (neuf tranches, de la commune rurale à l'agglomération de Paris). Cela évite l'absurdité d'un 16ᵉ arrondissement de Paris classé « élevé » parce qu'on le comparerait à 35 000 communes rurales, alors qu'il est parmi les plus sûrs de la zone parisienne. Recherche guidée et carte répondent donc à deux questions distinctes — « comment se situe cette commune dans ma zone ? » d'un côté, « comment se situe-t-elle parmi les villes de même taille ? » de l'autre.
Le budget : un filtre réversible, jamais une note
Le budget que vous indiquez (loyer ou prix d'achat maximal) n'est pas noté : c'est un indicateur affiché sur chaque commune et un filtre-résultat réversible. Toutes les communes de votre zone restent affichées avec leurs pastilles ; si vous activez un budget maximum, les communes dont l'ordre de grandeur médian dépasse ce plafond sont simplement masquées le temps du filtre, et réapparaissent dès que vous le relâchez. Rien n'est éliminé en amont : le prix reste un repère concret (ordre de grandeur au m² ou pour votre surface), jamais une pastille.
Le choix des critères et l'affichage des résultats
À l'étape « Ce qui compte pour vous », vous sélectionnez les critères à comparer. Ce choix ne calcule aucune note : il détermine simplement quelles pastilles s'affichent sur chaque commune des résultats. Aucun critère n'est pondéré, et il n'existe pas de score composite ni de « pourcentage de correspondance ».
Les communes de la zone s'affichent en ordre alphabétique, chacune avec ses pastilles 0/1/2 par critère : vous comparez vous-même. Vous pouvez trier la liste (par un critère, par prix, par temps de trajet) et la filtrer (niveau minimum sur un critère, budget maximum, trajet maximum, taille de commune), toujours de façon réversible. L'outil ne désigne aucune « meilleure commune pour vous » : il rend la comparaison lisible critère par critère et vous laisse arbitrer. Aucun comparateur grand public n'offre ce niveau de transparence.
Comment lire les pastilles
Chaque critère comparé s'affiche sous forme d'une pastille à trois niveaux : pleine (2) = la commune fait partie du tiers le mieux placé de votre zone sur ce critère, moyenne (1) = le tiers médian, vide (0) = le tiers le moins bien placé. Quand la donnée manque pour une commune, la pastille indique « donnée indisponible » plutôt qu'un niveau trompeur.
Pourquoi pas de note globale
Nous ne calculons volontairement aucune note globale ni classement « meilleure ville pour vous ». Additionner sécurité, commerces, santé, enseignement et nature en un seul chiffre supposerait de décider à votre place du poids de chacun — ce qui dépend entièrement de votre projet. Nous préférons afficher les critères côte à côte, en clair, et vous laisser trier et filtrer selon ce qui compte pour vous.
Trois précautions de lecture
- Relatif à votre zone. Une pastille compare la commune aux autres communes de votre recherche, pas à la France entière. Changer la zone peut changer la pastille, sans que la commune ait changé.
- Sécurité : effet de taille. L'indicateur de sécurité est un chiffre brut : à niveau de vie égal, les communes les plus peuplées d'une zone apparaissent mécaniquement plus exposées. La pastille sécurité se lit en gardant cette limite en tête.
- Équipements « de la commune ». Les critères commerces, santé et enseignement mesurent la densité d'équipements dans la commune elle-même, pas dans les pôles voisins : une petite commune bien desservie par la ville d'à côté peut afficher une pastille basse.
Pondérations du classement « villes où il fait bon vivre »
Le classement des villes où il fait bon vivre utilise le même moteur de scoring que le comparateur, mais avec des pondérations fixes et publiques (et non les priorités que vous choisissez). Contrairement aux palmarès de presse, dont les poids proviennent de sondages d'opinion recalculés chaque année, nos poids sont constants et reproductibles. Chaque ville de plus de 20 000 habitants reçoit un score de qualité de vie de 0 à 100, moyenne pondérée de huit sous-scores :
- Sécurité (SSMSI) — 22 %
- Santé (équipements de soins, BPE INSEE) — 16 %
- Commerces et services (BPE) — 14 %
- Transports (BPE) — 12 %
- Éducation (BPE) — 12 %
- Sports et loisirs (BPE) — 8 %
- Vie sociale et solidarité (BPE) — 6 %
- Accessibilité des prix (DVF — une ville abordable est mieux notée) — 10 %
La sécurité et la santé reçoivent le poids le plus élevé, conformément aux priorités que les Français placent en tête dans les enquêtes de référence. Deux dimensions des palmarès de référence ne sont pas notées dans cette première édition — les finances et impôts locaux et le détail de la protection de l'environnement — faute de données publiques homogènes et comparables sur toutes les communes. Le classement compare les villes par tranche de population (20-50 000, 50-100 000, 100-200 000, plus de 200 000 habitants) pour éviter d'opposer une ville moyenne à une métropole. Il est à but informatif et ne constitue pas un classement officiel.
Pondérations du score de référence
Le classement des villes de France utilise un score de référence à pondération neutre : cinq axes comptent chacun pour 20 % du score total. Cette neutralité distingue le classement de référence du classement « bon vivre », qui éditorialise les poids en faveur du cadre de vie. Le score de référence ne privilégie aucune dimension particulière.
- Sécurité (SSMSI) — 20 %
- Accessibilité des prix (DVF — une ville abordable est mieux notée) — 20 %
- Santé (équipements de soins, BPE INSEE) — 20 %
- Transports (BPE) — 20 %
- Équipements (BPE — moyenne de quatre sous-domaines : commerces, éducation, sports, vie sociale) — 20 %
L'axe emploi et attractivité économique ne figure pas dans cette première version, faute de données publiques homogènes et comparables sur l'ensemble des communes. Il sera intégré dès que la source sera disponible, et les poids seront renormalisés à parts égales. Le classement est à but informatif et ne constitue pas un classement officiel.
Données sécurité — SSMSI
La source
Le Service Statistique Ministériel de la Sécurité Intérieure (SSMSI, Ministère de l'Intérieur) publie annuellement les statistiques communales de délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie nationales. Ces données couvrent la période 2016–2025 et sont mises à jour chaque année en mars. Elles sont publiées sous Licence Ouverte 2.0 sur data.gouv.fr.
Un seul indicateur : « Préoccupations quotidiennes »
Plutôt qu'un total brut de délinquance — qui mélange des faits sans rapport avec le vécu résidentiel — nous calculons un indicateur unique qui pondère plus fortement les faits corrélant au ressenti d'insécurité, conformément aux travaux du SSMSI (Document de travail n°1, « Sentiment d'insécurité : quelle influence de la délinquance dans le voisinage ? »).
Sa pondération est la suivante : cambriolages de logement 25 %, coups et blessures dans l'espace public 20 %, dégradations volontaires 20 %, vols avec ou sans arme et violences sexuelles 30 %, vols de véhicules 5 %. Sont délibérément exclus les faits sans corrélation significative avec le ressenti (vols simples, vols dans les véhicules, infractions liées aux stupéfiants).
Un ancien total pondéré « atteintes physiques / biens / tranquillité », autrefois affiché comme une seconde jauge « délinquance enregistrée », a été retiré : cette heuristique n'était pas démontrée empiriquement et brouillait la lecture. Il n'y a donc plus qu'un seul chiffre : celui des préoccupations quotidiennes. C'est lui qui colore la carte et nourrit le critère « Sécurité » de la recherche. Le référentiel de comparaison diffère toutefois selon l'usage : la carte et les classements situent la commune par percentile dans sa tranche urbaine, tandis que la recherche guidée la situe par tercile relatif à votre zone de recherche. Une même commune peut donc apparaître à un niveau différent sur la carte et dans une recherche, sans contradiction : ce sont deux points de comparaison distincts.
À partir de cet indicateur, un percentile est calculé dans la tranche urbaine de la commune, puis traduit en cinq niveaux : Très faible (les 20 % les moins touchées de la tranche), Faible, Modérée (autour de la médiane), Élevée, et Plus élevée (les 20 % les plus touchées). Le panneau commune affiche en complément une tendance pluriannuelle textuelle (en hausse, stable, en baisse) plutôt qu'une courbe difficile à interpréter. Un classement national par tranche urbaine reprend ce même indicateur, ville par ville.
Les limites
Les données SSMSI mesurent les faits enregistrés, pas l'exhaustivité des faits commis. Le biais déclaratif varie selon les zones (zones urbaines denses ont des taux de dépôt de plainte plus élevés). Certaines communes de très petite taille (< 100 habitants) peuvent manquer de données pour un ou plusieurs indicateurs.
Taux de délinquance enregistré — pas un indicateur de sécurité perçue.
Données immobilières — DVF
La source
Les Demandes de Valeurs Foncières (DVF) sont produites par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) et publiées par Etalab sous Licence Ouverte 2.0. Elles enregistrent toutes les mutations immobilières déclarées aux services de publicité foncière — c'est-à-dire les transactions réelles enregistrées par les notaires, pas des prix d'annonce. Le millésime actuel couvre 2020–2025, mis à jour semestriellement (avril et octobre).
Notre traitement
Les transactions sont agrégées dans des hexagones H3 résolution 9 (rayon ~300 m). Pour chaque hexagone, nous calculons la médiane du prix au m² — jamais la moyenne, pour limiter l'effet des valeurs extrêmes. Les médianes sont arrondies à 50 €/m² pour éviter une précision trompeuse.
Conformément au RGPD, seuls les hexagones avec un minimum de 5 transactions sur les 24 derniers mois sont affichés. En dessous de ce seuil, l'hexagone reste grisé pour protéger la confidentialité des vendeurs, et le nombre exact est masqué tant qu'il reste inférieur à 10. Les types de biens sont distingués (filtre Tous / Maisons / Appartements), chaque variante étant calculée indépendamment avec ses propres seuils de couleur.
Sont exclues du calcul les mutations atypiques (donations, démembrements de propriété, ventes avec soulte) qui ne reflètent pas un prix de marché. Un indicateur de fiabilité accompagne chaque zone : « Fort » à partir de 30 transactions (prix très fiable), « Moyen » entre 10 et 29 (prix indicatif fiable), « Faible » en dessous de 10 (à interpréter avec prudence). Les données DVF accusent par ailleurs un délai de publication de 3 à 6 mois.
Les limites
Les DVF reflètent des transactions passées — elles ne constituent pas une estimation de la valeur actuelle d'un bien. Les zones rurales à faible volume de transactions sont sous-représentées (hexagones souvent vides). Les prix peuvent varier significativement au sein d'une même commune selon le quartier.
DVF · Médianes de transactions passées — pas une estimation immobilière.
Données qualité de vie
Équipements — INSEE BPE 2024
La Base Permanente des Équipements (BPE) recense 2,83 millions d'équipements répartis en ~200 types (santé, éducation, commerces, sports, culture, services publics…). Nous utilisons une sélection d'environ 30 catégories pertinentes pour le choix résidentiel : médecin généraliste, pharmacie, école primaire, collège, lycée, supermarché, boulangerie, gare, piscine, bibliothèque, crèche, urgences, etc.
Pour chaque famille d'équipements (commerces, santé, enseignement), nous mesurons la densité communale — le nombre d'équipements pour 1 000 habitants dans la commune elle-même. Cette densité est ensuite comparée par tercile aux autres communes de votre zone de recherche pour donner la pastille du critère.
Les familles d'équipements comparées
Parmi les domaines de la BPE, trois familles portent une pastille dans la recherche guidée : Commerces et services, Santé et Enseignement et petite enfance. Chacune est mesurée par la densité d'équipements du domaine pour 1 000 habitants dans la commune, puis comparée par tercile aux autres communes de votre zone de recherche.
La carte et la fiche commune affichent l'ensemble des domaines BPE (y compris sport, loisirs et culture) à titre d'information ; seules ces trois familles sont comparées en pastille, faute d'un signal aussi discriminant sur les autres domaines.
Loyers — Carte des loyers 2025
Les loyers proviennent du jeu de données « Carte des loyers » publié sur data.gouv.fr par le Ministère de la Transition écologique. Les valeurs sont estimées par l'ANIL à partir des annonces locatives du Groupe SeLoger et de leboncoin, puis modélisées statistiquement commune par commune. Chaque commune reçoit un loyer d'annonce prédictif en €/m² par mois, pour un logement standard.
Quatre variantes sont calculées indépendamment (tous biens, maisons, appartements T1-T2, appartements T3+). Il s'agit de loyers d'annonce : ils sont en moyenne 10 à 15 % supérieurs aux loyers réellement signés, et sont indicatifs, pas une évaluation au sens réglementaire. Ces données sont réutilisables librement sous réserve de mentionner la source (la fiche data.gouv.fr ne spécifie pas de licence formelle).
Climat — Météo-France SIM2 (indicateur consultable)
Le modèle SAFRAN SIM2 de Météo-France fournit des données climatiques historiques sur une grille de 8×8 km, rattachées à chaque commune par sa maille la plus proche. Nous en tirons trois indicateurs : température annuelle moyenne, précipitations annuelles cumulées, et nombre de mois froids (température moyenne ≤ 3 °C). La fenêtre de référence est de 11 ans (2015–2025), choisie pour rester représentative du climat actuel tout en lissant les anomalies annuelles.
Ces indicateurs sont consultables sur la carte et dans le panneau commune, mais ne portent pas encore de pastille dans la recherche guidée : tant que le critère n'est pas branché sur ces données réelles, nous ne l'exposons pas comme un critère comparé. La résolution de 8×8 km ne capture pas les microclimats locaux (effets de versant, fonds de vallée, frange côtière étroite).
Temps de trajet — Valhalla / OpenStreetMap
Les temps de trajet sont calculés avec Valhalla, un moteur de routage open source auto-hébergé, sur le réseau routier OpenStreetMap (sens uniques, restrictions, limitations de vitesse respectées). Sans heure de trajet renseignée, la durée correspond au trajet fluide. Lorsqu'une heure est renseignée, la durée est ajustée par un profil de congestion statistique tenant compte de la densité de la commune de destination et du créneau horaire.
Ces profils n'utilisent aucune donnée de trafic temps réel ni source propriétaire — uniquement des sources publiques françaises, ce qui garantit la reproductibilité des calculs. Les coefficients horaires de congestion sont calibrés sur les mesures de capteurs routiers du Cerema (plateforme AVATAR, Licence Ouverte 2.0) relevées sur quatre agglomérations (Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Rouen), et le gradient de vitesse selon la densité s'appuie sur l'Enquête Mobilité des Personnes 2019 (SDES, Ministère de la Transition écologique). Sur les communes moins denses, faute de mesures directes, ces coefficients sont extrapolés. Le profil applique une incertitude de l'ordre de ±20 %, à laquelle s'ajoute une marge de sécurité d'environ 10 % : ces durées servent à comparer des communes, pas à remplacer un GPS.
Itinéraires et temps de trajet © les contributeurs OpenStreetMap, sous licence ODbL 1.0.
Ce que la comparaison ne mesure pas
La comparaison de Choisir sa ville est un point de départ, pas un substitut à la visite terrain ou à une connaissance locale approfondie. Plusieurs dimensions importantes n'y sont pas capturées :
- Le dynamisme économique local (taux de chômage communal, créations d'entreprises)
- La qualité individuelle des établissements scolaires (résultats, projets pédagogiques)
- La vie de quartier, l'ambiance sociale, les réseaux informels
- L'attractivité culturelle de niche (galeries, scènes musicales, associations sportives spécifiques)
- Les projets d'aménagement en cours (ZAC, démolitions, nouvelles infrastructures)
- La qualité de l'air fine (PM2.5, NO2 au niveau de la rue)
De bonnes pastilles situent une commune favorablement sur les critères mesurés, au sein de votre zone de recherche. Elles ne garantissent pas que cette commune correspondra à votre mode de vie, vos réseaux sociaux ou vos aspirations personnelles. Utilisez nos données comme un filtre initial pour réduire le champ des possibles, pas comme une décision finale.
Contact et transparence
Une question sur la méthode, une anomalie constatée sur une commune, une suggestion de source à intégrer ?
contact@choisirsaville.frAttribution complète des sources : /sources