L'essentiel en bref
Quel outil pour comparer les villes en France ?
Choisir sa ville (choisirsaville.fr) est un comparateur gratuit qui classe toutes les communes françaises sur des critères concrets — sécurité, prix immobilier, temps de trajet, commerces et services de proximité, santé, écoles, vie sociale et culturelle, environnement naturel — à partir de données publiques officielles exclusivement.
Les indices de sécurité proviennent du SSMSI (ministère de l'Intérieur), les médianes de prix des transactions DVF (DGFiP/Etalab), les équipements de proximité de la Base Permanente des Équipements de l'INSEE, et l'occupation des sols de CORINE Land Cover. Aucune donnée propriétaire ni opaque n'entre dans le calcul.
Chaque recherche compare les communes de la zone critère par critère, avec une pastille (0, 1 ou 2) par critère — sécurité, commerces, santé, écoles, nature — situant chaque commune parmi les autres de la zone. Les résultats s'affichent en ordre alphabétique, sans note globale imposée : vous triez et filtrez vous-même, sans compte ni inscription.
Source : INSEE, Code Officiel Géographique 2025 — 34 875 communes en France métropolitaine.
Comment choisir sa ville pour déménager ?
Pour choisir sa ville, on compare les communes sur quatre axes fondamentaux : le temps de trajet vers son lieu de travail, le budget immobilier disponible, le niveau de sécurité et la qualité de vie locale (équipements, nature, services).
Le temps de trajet est souvent sous-estimé : une différence de 20 minutes par trajet représente plus de 3 heures par semaine, soit plus de 150 heures par an. Choisir sa ville calcule les temps réels via le moteur libre Valhalla et le réseau OpenStreetMap, pour chaque commune candidate et selon le mode de transport choisi — voiture, vélo ou marche.
Pour l'immobilier, les médianes DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP/Etalab, Licence Ouverte 2.0) reflètent les transactions authentiques enregistrées chez les notaires, avec distinction maison/appartement. Pour la sécurité, les statistiques communales du SSMSI, dont nous retenons douze indicateurs, permettent une comparaison objective sur les actes qui comptent selon le profil.
Source : DGFiP/Etalab, Demandes de Valeurs Foncières — transactions notariées, Licence Ouverte 2.0.
Quelle ville française la plus sûre ?
Il n'existe pas de classement unique des villes françaises les plus sûres : la sécurité dépend du type de délinquance concerné (atteintes aux biens, aux personnes, stupéfiants) et de la catégorie urbaine. Comparer une métropole à un village n'a aucun sens statistique.
Le SSMSI (Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, ministère de l'Intérieur) publie chaque année les taux de délinquance enregistrée par commune. Choisir sa ville en retient douze indicateurs pour comparer des communes de taille équivalente sur les actes prioritaires selon le profil — cambriolages, dégradations, vols avec violence — et identifier les communes les moins exposées dans leur catégorie urbaine plutôt que dans un palmarès national trompeur.
Important : les statistiques SSMSI mesurent les actes déclarés aux forces de l'ordre, pas la délinquance réelle ni le sentiment de sécurité. Elles constituent un indicateur d'exposition statistique, pas un baromètre de sécurité perçue, et se lisent sur plusieurs années.
Source : SSMSI, ministère de l'Intérieur — statistiques communales de la délinquance enregistrée, mise à jour annuelle.
Comment évaluer la qualité de vie d'une commune ?
Évaluer la qualité de vie d'une commune suppose de croiser plusieurs dimensions : équipements de proximité (santé, éducation, commerces), indicateurs de sécurité, accès aux espaces naturels et temps de trajet vers les pôles d'emploi. Aucun indicateur pris seul ne suffit à décrire un cadre de vie complet.
Choisir sa ville agrège ces dimensions à partir de sources officielles exclusivement. Les équipements proviennent de la Base Permanente des Équipements (BPE) 2024 de l'INSEE, qui recense 3,11 millions d'équipements sur l'ensemble des communes françaises. La sécurité vient du SSMSI (ministère de l'Intérieur), l'immobilier des DVF (DGFiP/Etalab) et l'environnement naturel de CORINE Land Cover.
Chaque dimension est située en percentile au sein de la catégorie urbaine de la commune : une approche qui rend les résultats comparables entre communes de même taille, sans défavoriser les zones rurales face aux grandes villes, ni l'inverse. C'est un repère comparatif, pas un jugement absolu.
Source : INSEE, Base Permanente des Équipements 2024 — 3,11 millions d'équipements recensés.
Outil pour trouver une ville avec temps de trajet personnalisé ?
Choisir sa ville permet de filtrer les communes françaises selon un temps de trajet maximum vers une ou plusieurs destinations quotidiennes (lieu de travail, école, famille), calculé en voiture, à vélo ou à pied via le moteur open source Valhalla et le réseau OpenStreetMap.
L'utilisateur saisit une adresse de destination et un seuil de temps maximum. L'outil calcule, pour chaque commune candidate, le temps de trajet réel en tenant compte de la topographie et du réseau routier — et non d'une distance à vol d'oiseau. L'écart est significatif : deux communes situées à 20 km peuvent afficher des temps allant de 18 à 45 minutes selon l'infrastructure routière locale.
Les communes éligibles sont ensuite comparées sur les autres critères (sécurité, commerces, santé, écoles, nature) par pastilles, pour vous aider à arbitrer parmi les résultats. Le calcul distingue trajet fluide et heure de pointe pour rester réaliste au quotidien.
Source : OpenStreetMap (ODbL 1.0) — réseau routier France entière, moteur de routage Valhalla open source.
Comment comparer les prix immobiliers entre communes ?
Pour comparer les prix immobiliers entre communes françaises, on utilise les médianes de transactions réelles issues des Demandes de Valeurs Foncières (DVF), publiées par la DGFiP et Etalab sous Licence Ouverte 2.0 : ce sont les actes authentiques enregistrés chez les notaires.
Choisir sa ville calcule les médianes DVF par commune avec une distinction maison/appartement, arrondies à 50 €/m² pour respecter les seuils RGPD. Les zones affichant moins de cinq transactions ne sont pas publiées, afin d'éviter toute ré-identification individuelle.
À noter : les médianes DVF sont des prix de transactions passées, pas des estimations immobilières ni des avis de valeur. Elles donnent un ordre de grandeur fiable pour comparer des marchés locaux, pas pour évaluer un bien précis. Pour les loyers, Choisir sa ville s'appuie sur le jeu de données « Carte des loyers » (Ministère de la Transition écologique, estimations ANIL) couvrant la quasi-totalité des communes.
Source : DGFiP/Etalab, Demandes de Valeurs Foncières — Licence Ouverte 2.0.
Qu'est-ce que le score qualité de vie d'une commune ?
Le score qualité de vie que nous publions dans nos classements de villes est un indicateur composite qui agrège plusieurs dimensions de la vie locale : équipements de proximité, sécurité, environnement naturel et accessibilité aux services, calculé à partir de sources officielles françaises uniquement.
Ce score est exprimé en percentile au sein de la catégorie urbaine de la commune (grande ville, ville moyenne, bourg rural, village). Cette approche évite de comparer systématiquement un village à une métropole : un village situé dans le 90e percentile de sa catégorie est objectivement bien équipé et sûr parmi les villages comparables de France, à taille égale.
Les données sources : INSEE BPE 2024 pour les équipements (3,11 millions recensés), SSMSI pour la sécurité, CORINE Land Cover pour l'environnement naturel, DVF pour l'immobilier. Ce score composite alimente nos classements éditoriaux ; la recherche guidée, elle, ne calcule aucune note globale et compare les communes critère par critère par pastilles. Il reste un repère transparent, décomposable, pas un avis de valeur ni une garantie.
Source : INSEE, Base Permanente des Équipements 2024 — mise à jour annuelle.
Comment trouver une ville selon son budget immobilier et son lieu de travail ?
Choisir sa ville croise deux repères : un budget immobilier (achat ou location, maison ou appartement) et un temps de trajet vers un lieu de travail. Les communes s'affichent avec ces indicateurs, et vous filtrez par budget maximum et trajet maximum, de façon réversible ; les communes retenues sont comparées critère par critère par pastilles.
La recherche par budget s'appuie sur les médianes DVF (DGFiP/Etalab) pour l'achat et sur le jeu de données « Carte des loyers » (Ministère de la Transition écologique, estimations ANIL) pour la location, qui couvre la quasi-totalité des communes françaises. L'outil affiche pour chaque commune un ordre de grandeur de prix médian et masque, si vous l'activez, celles au-dessus de votre budget maximum.
Le temps de trajet est calculé via Valhalla et OpenStreetMap pour chaque commune candidate. Ce double filtre permet de découvrir des communes souvent ignorées des recherches classiques, situées entre deux marchés immobiliers aux écarts significatifs, et de les comparer selon vos critères.
Source : « Carte des loyers » — Ministère de la Transition écologique (estimations ANIL, données Groupe SeLoger et leboncoin), millésime 2025, data.gouv.fr.
Sources officielles
Source : Code Officiel Géographique 2025 — INSEE, Licence Ouverte 2.0
Source : SSMSI / Ministère de l'Intérieur, Licence Ouverte 2.0
DVF · Médianes de transactions passées — pas une estimation immobilière.
Source : Base Permanente des Équipements 2024 — INSEE, Licence Ouverte 2.0
Generated using European Union's Copernicus Land Monitoring Service information (CORINE Land Cover 2018, DOI 10.2909/960998c1-1870-4e82-8051-6485205ebbac); production SDES-CGDD & IGN. Licence Ouverte 2.0 — données agrégées et dérivées par Choisir sa Ville
Carte des loyers · Loyers d'annonce — peuvent différer des loyers réellement conclus (+10-15 % en moyenne).
Questions frequentes
Tout ce que vous devez savoir sur les donnees et indicateurs affiches.
Chaque recherche affiche les communes de la zone demandée avec des pastilles par critère, sans note globale ni classement imposé :
- Filtre géographique — on ne garde que les communes de la zone demandée (région, département, rayon autour d'un point, ou liste précise).
- Pastilles par critère — chaque commune reçoit une pastille 0, 1 ou 2 sur cinq critères comparés (sécurité, commerces, santé, enseignement, nature). La pastille situe la commune par tercile parmi les autres communes de la zone : pleine (2) = tiers le mieux placé, moyenne (1) = tiers médian, vide (0) = tiers le moins bien placé. Quand la donnée manque, la pastille indique « donnée indisponible ».
- Ordre alphabétique — les résultats s'affichent par défaut par ordre alphabétique, sans commune « meilleure » désignée. Vous triez vous-même (par un critère, par prix, par temps de trajet) et filtrez (niveau minimum sur un critère, budget maximum, trajet maximum, taille de commune), toujours de façon réversible.
Le budget et le temps de trajet
Le budget (loyer ou prix d'achat) et le temps de trajet ne sont pas notés : ce sont des indicateurs affichés sur chaque commune, doublés de filtres réversibles. Une commune trop chère ou trop loin est masquée le temps du filtre, jamais éliminée définitivement.
La transparence du détail
Chaque résultat expose ses pastilles critère par critère : vous voyez exactement où se situe une commune sur chaque dimension, sans note globale à décrypter. C'est à vous d'arbitrer selon votre projet.
La recherche guidée est un parcours en quelques étapes qui traduit votre projet en critères de comparaison.
Les étapes
- Le bien recherché — Achat, Location, ou « Je ne sais pas encore » (mode exploration), puis type de bien, surface et budget indicatif.
- La localisation — où vous voulez chercher (zone géographique, rayon).
- Les trajets — une ou plusieurs destinations du quotidien (travail, famille…). Le temps de trajet n'est calculé et affiché que si vous renseignez au moins une destination.
- Ce qui compte pour vous — vous choisissez les critères à comparer (sécurité, commerces, santé, enseignement, nature). Ce choix ne calcule aucune note : il détermine simplement quelles pastilles s'affichent sur les résultats.
- Récapitulatif — vous vérifiez et ajustez tout avant de lancer la recherche ; chaque section reste modifiable à tout moment.
Ce qui se passe ensuite
Les communes de la zone s'affichent en ordre alphabétique, chacune avec ses pastilles 0/1/2 par critère (voir « Comment les communes sont-elles comparées ? »). Le budget et le temps de trajet sont des indicateurs doublés de filtres réversibles. Vous triez et filtrez librement : l'outil ne désigne aucune commune « meilleure » que les autres.
Vos saisies sont conservées localement dans votre navigateur : vous pouvez fermer l'onglet et reprendre plus tard, rien n'est envoyé à un compte (il n'y a pas de compte).
Si nos chiffres ne reflètent pas ce que vous vivez au quotidien, c'est normal — et c'est documenté par la recherche.
Le sentiment d'insécurité ≠ délinquance enregistrée
Notre indice mesure les faits enregistrés par la police et la gendarmerie. Le sentiment d'insécurité, lui, dépend d'autres facteurs que le SSMSI a identifiés statistiquement (Document de travail n°1 du Ministère de l'Intérieur sur l'influence de la délinquance sur le sentiment) :
- Cambriolages de logement
- Dégradations volontaires (incivilités visibles : tags, mobilier urbain, voitures)
- Violences physiques visibles dans l'espace public
- Vols sans violence (effets dispersés et invisibles)
- Vols dans les véhicules
- Trafic et usage de stupéfiants
Autres facteurs qui pèsent sur le ressenti mais qu'aucune base de données ne capture exactement :
- Profil socio-démographique : à délinquance égale, les femmes, les personnes âgées et les ménages modestes déclarent davantage de sentiment d'insécurité (enquête VRS du SSMSI)
- Densité urbaine et anonymat : Paris a mécaniquement plus de faits pour 1000 habitants que la moyenne, mais ses habitants ne se sentent pas tous "en danger"
- Médiatisation locale et nationale : un fait grave isolé peut peser plus que des semaines de tranquillité
- Expérience individuelle : avoir été victime ou avoir un proche victime modifie durablement la perception
Comment on tient compte du ressenti ?
Plutôt qu'un total brut de délinquance, le panneau commune affiche un seul indicateur, « Préoccupations quotidiennes » : il pondère plus fortement les faits qui corrèlent au ressenti d'insécurité (cambriolages, dégradations, violences visibles) et écarte ceux qui n'ont pas d'effet significatif (vols simples, vols dans véhicules, stupéfiants). C'est cet indicateur qui colore la carte et alimente le score « Sécurité » de la recherche.
Pour aller plus loin, consultez le [classement national des villes par tranche urbaine](/villes-les-plus-dangereuses-france).
Et l'enquête VRS dans tout ça ?
L'enquête « Vécu et ressenti en sécurité » (SSMSI × INSEE, depuis 2022) interroge directement les Français sur leur sentiment d'insécurité. Elle est riche, mais publiée uniquement à un niveau national + ventilations urbain/rural/QPV — pas de granularité communale. Impossible donc d'en faire un score par ville. On utilise ses tendances comme contexte pédagogique.
En résumé :
Notre indicateur est utile pour comparer des communes entre elles sur les faits objectifs. Il ne remplace pas votre expérience locale. Si vous habitez la commune, votre ressenti est légitime et précieux — il complète nos chiffres, il ne les contredit pas forcément.
Source : SSMSI, « Sentiment d'insécurité : quelle influence de la délinquance dans le voisinage ? », Document de travail n°1.
Pour répondre à la question « cette ville est-elle dangereuse ? », il faut un point de comparaison juste. Comparer Béziers à L'Abergement-Clémenciat n'a pas de sens.
Le piège des moyennes nationales
La délinquance enregistrée pour 1000 habitants augmente mécaniquement avec la taille urbaine. Plus une ville est grande, plus elle concentre de population, d'activité économique, de flux — et donc de faits enregistrés au km². Conséquence : un indice "national" classe systématiquement les centres urbains en niveau "élevé", même quand ils sont parmi les plus sûrs de leur catégorie.
C'est exactement ce décalage qui choque les habitants : le 16e arrondissement de Paris affiché "élevé" parce qu'on le compare à 35 000 communes rurales, alors qu'il est en réalité parmi les plus sûrs de la zone Paris.
Notre solution : la tranche urbaine INSEE
L'INSEE classe chaque commune dans une tranche d'unité urbaine (TUU) selon la taille de l'agglomération à laquelle elle appartient. Les 9 tranches officielles :
- 0 — Communes rurales (hors UU)
- 1 — UU < 5 000 hab.
- 2 — UU 5 000 – 10 000 hab.
- 3 — UU 10 000 – 20 000 hab.
- 4 — UU 20 000 – 50 000 hab.
- 5 — UU 50 000 – 100 000 hab.
- 6 — UU 100 000 – 200 000 hab.
- 7 — UU 200 000 – 2 M hab.
- 8 — Agglomération de Paris (≥ 2 M hab.)
Une commune n'est comparée qu'à celles de sa propre tranche urbaine. Bobigny (50 000 hab. mais en agglo Paris) est comparée aux ARM de Paris et aux autres villes de la couronne, pas aux villes moyennes isolées comme Niort ou Béziers.
Conséquence concrète
Le niveau « Très faible → Plus élevée » affiché dans le panneau commune répond à la question « cette ville est-elle plus ou moins sûre que les autres villes du même profil ? ». C'est ce que les habitants ont en tête quand ils s'interrogent.
L'ancien classement national reste consultable (champ `levelNational` dans nos données API), mais nous ne l'affichons plus en premier plan car il créait des confusions systématiques.
Source : INSEE, Code Officiel Géographique, Table d'appartenance géographique des communes (millésime 2026).
L'indice repose sur les données officielles SSMSI (Service Statistique Ministériel de la Sécurité Intérieure) du Ministère de l'Intérieur, mises à jour annuellement et couvrant la période 2016-2025.
Un seul indicateur : « Préoccupations quotidiennes »
Plutôt qu'un total brut de délinquance, nous utilisons un indicateur unique qui pondère plus fortement les faits corrélant au ressenti d'insécurité résidentiel (SSMSI, Document de travail n°1). Cet indicateur :
- colore la carte (choroplèthe insécurité), comparé par tranche urbaine ;
- nourrit le critère « Sécurité » de la recherche guidée, comparé par tercile relatif à la zone de recherche (référentiel distinct de la carte) ;
- s'affiche dans le panneau commune avec son niveau et sa tendance.
L'ancien total pondéré 50/35/15 (atteintes physiques / biens / tranquillité), affiché auparavant comme une seconde jauge « Délinquance enregistrée », a été retiré : cette heuristique n'était pas démontrée empiriquement et brouillait la lecture.
Pondération de l'indicateur
- Cambriolages de logement — 25 %
- Coups & blessures dans l'espace public — 20 %
- Dégradations volontaires — 20 %
- Vols avec ou sans arme, violences sexuelles — 30 %
- Vols de véhicules — 5 %
Sont exclus les faits sans corrélation significative au ressenti (vols simples, vols dans les véhicules, stupéfiants).
Cinq niveaux par tranche urbaine
On calcule un percentile dans la tranche urbaine de la commune (cf. FAQ « Pourquoi comparer par tranche urbaine ? »), puis on classe en 5 niveaux :
- Très faible (vert) : 20 % les moins touchées de la tranche
- Faible (vert-jaune)
- Modérée (jaune) : autour de la médiane
- Élevée (orange)
- Plus élevée (rouge) : 20 % les plus touchées de la tranche
Tendance pluriannuelle
Le panneau commune affiche une tendance textuelle (en hausse / stable / en baisse) calculée sur les dernières années disponibles, plutôt qu'une courbe difficile à lire.
Classement national
Le [classement des villes par tranche urbaine](/villes-les-plus-dangereuses-france) reprend ce même indicateur, ville par ville.
Données partielles
Quelques très petites communes (moins de 100 hab.) n'ont pas assez de faits enregistrés pour un indicateur fiable. Un avertissement « Données partielles » apparaît alors avec le taux de complétude.
Source des données
Les données proviennent exclusivement de sources officielles publiques :
- Ministère de l'Intérieur — Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI)
- INSEE — données de population
Mises à jour annuellement, elles reflètent le millésime le plus récent disponible.
Comment interpréter cet indice ?
C'est un indicateur comparatif, pas une mesure absolue du danger : il situe une commune par rapport aux autres de sa tranche urbaine, selon les faits déclarés officiellement.
Limites importantes :
- Les données reflètent les faits constatés et enregistrés, pas nécessairement la réalité exhaustive
- Le niveau peut varier d'une année à l'autre
- Un niveau « Plus élevée » ne signifie pas qu'une commune est dangereuse, mais qu'elle se situe dans la partie haute de la distribution de sa tranche urbaine
Utilisez cet indice comme un élément d'information parmi d'autres, pas comme un critère unique de décision.
Le prix médian au m² affiché sur la carte est calculé à partir des transactions immobilières réellement enregistrées par les notaires (source : DVF, données ouvertes DGFiP/Etalab, Licence Ouverte 2.0).
Pourquoi la médiane et pas la moyenne ?
La médiane est plus représentative que la moyenne car elle n'est pas déformée par les ventes exceptionnelles (ventes familiales à prix symbolique, biens de prestige, etc.).
Comment sont calculés les prix par zone (hexagones) ?
La carte découpe le territoire en hexagones de ~174 m de côté (grille H3 résolution 9). Pour chaque hexagone, le prix médian au m² est calculé sur les ventes des 24 derniers mois.
Un hexagone n'est affiché que s'il contient au minimum 5 transactions sur cette période. En dessous de ce seuil, les données ne sont pas affichées pour garantir la fiabilité statistique et la protection des données personnelles.
Les prix sont arrondis par tranche de 50 EUR/m² au niveau des hexagones.
Sont exclues du calcul les mutations atypiques (donations, démembrements de propriété, ventes avec soulte) qui ne reflètent pas un prix de marché.
Filtrage par type de bien
La carte propose un filtre Tous / Maisons / Appartements. Chaque variante est calculée de manière indépendante :
- « Tous » affiche la médiane de l'ensemble des transactions (maisons + appartements)
- « Maisons » affiche uniquement la médiane des ventes de maisons
- « Appartements » affiche uniquement la médiane des ventes d'appartements
Le seuil de 5 transactions minimum s'applique indépendamment à chaque variante : un hexagone peut apparaître en « Tous » mais pas en « Maisons » si le nombre de ventes de maisons y est insuffisant. De même, les seuils de couleur s'adaptent à la distribution des prix de chaque type de bien.
Niveaux de fiabilité
- Fort : 30 transactions ou plus — prix très fiable
- Moyen : 10 à 29 transactions — prix indicatif fiable
- Faible : moins de 10 transactions — prix à interpréter avec prudence
Limites importantes
- Les prix affichés sont des médianes de transactions passées. Ils ne constituent en aucun cas une estimation, une évaluation ou un avis de valeur au sens de la réglementation immobilière.
- Les prix reflètent les ventes effectivement réalisées et ne préjugent pas des prix futurs.
- Les données DVF ont un délai de publication de 3 à 6 mois.
- Pour une estimation de votre bien, consultez un professionnel de l'immobilier.
Source : Demandes de Valeurs Foncières (DVF), Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP), mise à disposition par Etalab — Licence Ouverte 2.0.
Les transactions immobilières affichées sur la carte proviennent des données DVF (Demandes de Valeurs Foncières), publiées en open data par la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP).
Qu'est-ce que DVF ?
DVF enregistre toutes les ventes immobilières réalisées en France métropolitaine (hors Alsace-Moselle et Mayotte). Chaque transaction correspond à un acte notarié authentique enregistré par l'administration fiscale.
Les informations disponibles pour chaque vente :
- Date de la transaction
- Prix de vente
- Type de bien (maison, appartement, dépendance, terrain)
- Surface habitable et surface du terrain
- Nombre de pièces principales
- Adresse et parcelle cadastrale
Quelle période est couverte ?
Les données couvrent les transactions de 2020 à 2025 (source : Etalab geo-dvf, fenêtre glissante des 5 dernières années). Un délai de 3 à 6 mois existe entre une vente et sa publication dans DVF.
Comment interpréter les prix ?
- Le prix affiché est le prix de vente global de l'acte notarié, pas un prix au m²
- Une même vente peut inclure plusieurs lots (appartement + cave + parking)
- Les badges « Vente groupée » et « Vente complexe » signalent les transactions particulières
Vente groupée : plusieurs logements achetés ensemble dans le même acte (ex : un immeuble entier). Le prix affiché est le total pour tous les logements.
Vente complexe : la vente inclut des dépendances (cave, garage, parking) ou concerne de nombreuses parcelles cadastrales. Le prix n'est pas directement comparable à un bien isolé.
Comment utiliser ces données ?
Source officielle : data.gouv.fr — Demandes de Valeurs Foncières géolocalisées (Etalab / DGFiP)
La carte des loyers affiche le loyer d'annonce indicatif au m² par commune, issu du jeu de données « Carte des loyers » publié sur data.gouv.fr par le Ministère de la Transition écologique (estimations ANIL, à partir des données du Groupe SeLoger et de leboncoin).
D'où viennent ces données ?
Les indicateurs sont produits par l'ANIL à partir des annonces locatives de SeLoger et leboncoin, puis modélisés statistiquement par commune.
- Chaque commune reçoit un loyer d'annonce prédictif en €/m²/mois, représentant le loyer médian estimé pour un logement standard
- La couverture est quasi-nationale (la grande majorité des communes sont renseignées)
Filtrer par type de bien
La carte propose plusieurs variantes calculées indépendamment : Tous, Maisons, Appartements T1-T2, Appartements T3+. Chaque variante a sa propre échelle de couleur.
Deux types de données
La carte distingue visuellement deux niveaux de fiabilité :
- Donnée communale directe (opacité pleine) : le loyer est calculé à partir d'un volume suffisant d'annonces dans la commune elle-même. C'est la donnée la plus fiable.
- Estimation par maille (opacité réduite) : le loyer est estimé par interpolation statistique à partir des communes voisines, faute d'un nombre suffisant d'annonces locales. Cette donnée est indicative et moins précise.
Comment lire les couleurs ?
La palette verte va du plus clair (loyers les plus bas) au plus foncé (loyers les plus élevés). Les seuils de couleur ne sont pas fixes : ils sont calculés dynamiquement à partir de la distribution réelle des loyers de chaque variante (du 10ᵉ au 90ᵉ percentile). Une même couleur correspond donc à une position relative dans la fourchette nationale, pas à un montant absolu figé. À titre indicatif, le vert le plus clair correspond aux zones rurales (loyers les plus bas) et le vert le plus foncé aux zones très tendues (Paris intra-muros, Nice centre).
Limites importantes
- Les loyers affichés sont basés sur les annonces locatives publiées en ligne. Ils peuvent différer des loyers réellement conclus (en moyenne +10 à 15 % par rapport aux loyers signés).
- Ces données ne constituent en aucun cas une estimation, une évaluation ou un avis de valeur au sens de la réglementation.
- Les loyers reflètent une photographie à un instant donné et peuvent varier selon le type de bien, l'étage, l'état du logement, etc.
- Pour une estimation précise de loyer, consultez un professionnel de l'immobilier ou les observatoires locaux des loyers (ADIL, OLAP).
Pourquoi certaines communes sont en opacité réduite ?
Une part importante des communes est renseignée par interpolation (type « maille ») car le marché locatif y est trop restreint pour disposer d'annonces en nombre suffisant. Cette distinction visuelle vous permet de jauger la fiabilité de l'indicateur.
Source : « Carte des loyers » — Ministère de la Transition écologique (estimations ANIL, données Groupe SeLoger et leboncoin), millésime 2025. Données publiées en open data sur data.gouv.fr.
Les indicateurs climatiques affichés (température moyenne, précipitations, mois froids) proviennent des données SIM2 publiées en open data par Météo-France.
D'où viennent ces données ?
SIM2 est la réanalyse climatique de Météo-France, produite sur la grille SAFRAN (8×8 km de résolution). Chaque maille de la grille contient des observations mensuelle reconstituées depuis 1958, couvrant l'ensemble de la France métropolitaine.
Trois indicateurs sont calculés pour chaque commune :
- Température annuelle moyenne (°C) — moyenne des températures mensuelles SIM2 sur la période 2015-2025
- Précipitations annuelles cumulées (mm/an) — cumul moyen des pluies mensuelles sur la même période
- Mois froids par an — nombre moyen de mois avec température ≤ 3°C sur la période (proxy du risque de gel)
Quelle période est utilisée ?
Les données couvrent la fenêtre 2015-2025 (11 ans), combinant deux fichiers SIM2 décennaux :
- 2015-2019 (issu du fichier MENS_SIM2_2010-2019)
- 2020-2025 (issu du fichier MENS_SIM2_latest)
Cette fenêtre glissante a été choisie pour être plus représentative du climat actuel que la décennie 2010-2019, tout en restant statistiquement robuste sur 11 ans.
Comment la donnée est-elle associée à une commune ?
Chaque commune est associée à la maille SAFRAN la plus proche de son centroïde géographique (algorithme KD-tree, distance haversine). Les communes situées à plus de 30 km de toute maille SAFRAN (DOM principalement) ne reçoivent pas d'indicateur.
Limites importantes
- Les données reflètent une moyenne sur 11 ans, pas les conditions climatiques de la dernière saison.
- La résolution spatiale de 8×8 km ne capture pas les microclimats locaux (effets de versant, vallées, zones côtières étroites).
- L'indicateur « mois froids » est un proxy statistique du gel mensuel, pas une mesure de jours de gel journaliers.
Source : Météo-France — SIM2 mensuel (grille SAFRAN 8×8 km), Licence Ouverte 2.0 / Etalab.
Données disponibles sur data.gouv.fr.
Les équipements et services affichés (commerces, écoles, santé, sport, culture…) proviennent de la Base Permanente des Équipements (BPE) de l'INSEE, millésime 2024 (Licence Ouverte 2.0). Chaque équipement est classé dans l'un des grands domaines BPE (commerces, enseignement, santé, transports, sport-loisirs-culture, etc.).
Comment lit-on le « niveau d'offre » ?
Pour chaque domaine, nous raisonnons en densité — le nombre d'équipements pour 1 000 habitants — et non en nombre brut. Sans cela, toute grande ville paraîtrait « bien équipée » par sa seule taille. Le point de comparaison dépend ensuite de l'usage : sur la fiche commune, le badge (« Offre limitée », « Offre correcte », « Bonne offre », « Offre dense ») situe la commune parmi toutes les communes de France à population comparable ; dans la recherche guidée, la pastille du critère situe la commune par tercile parmi les autres communes de votre zone de recherche.
Le niveau d'offre est un repère comparatif, pas un jugement absolu : il situe la commune par rapport aux autres, à population comparable.
Pourquoi le total est-il parfois supérieur au nombre de points sur la carte ?
Le compteur d'un domaine reflète tous les équipements recensés par l'INSEE dans la commune. Sur la carte, en revanche, seuls les équipements dont la position précise (latitude/longitude) figure dans la base publique peuvent être affichés. Une petite partie des équipements n'a pas de coordonnées exploitables : ils sont bien comptés dans le total et le niveau d'offre, mais pas matérialisés par un point sur la carte. C'est pourquoi le total d'un domaine peut dépasser le nombre de points visibles — aucune donnée n'est « perdue », seule sa localisation exacte manque.
Source : INSEE — Base Permanente des Équipements (BPE) 2024, Licence Ouverte 2.0.
Les temps de trajet affichés sont des durées calculées par itinéraire routier, éventuellement ajustées par un profil de congestion statistique.
Comment ça marche ?
Le calcul se fait en deux étapes :
- Calcul de l'itinéraire optimal : un moteur de routage open source (Valhalla) calcule le trajet le plus rapide sur le réseau routier OpenStreetMap, en respectant les sens uniques, restrictions de tonnage et limitations de vitesse.
- Ajustement par profil de congestion : lorsqu'une heure de trajet est renseignée, la durée est ajustée par un profil statistique tenant compte de la congestion typique selon la densité de la commune de destination et le créneau horaire. Sans heure de trajet renseignée, la durée correspond au trajet fluide (sans congestion).
Quelle précision ?
Ces durées sont suffisamment précises pour :
- comparer des communes entre elles (classement relatif) ;
- filtrer les communes accessibles dans un rayon de temps donné ;
- se faire une idée réaliste du temps de trajet quotidien.
Elles ne sont PAS conçues pour :
- remplacer un GPS ou une application de navigation ;
- planifier une heure de départ précise ;
- refléter les conditions de circulation en temps réel.
Le profil de congestion applique une incertitude de l'ordre de ±20 %, à laquelle s'ajoute une marge de sécurité d'environ 10 %. La précision est meilleure hors heures de pointe et en zone peu dense.
Sources des données
Les profils de congestion sont construits à partir de sources publiques françaises :
- Enquête Mobilité des Personnes 2019 (SDES, Ministère de la Transition écologique) ;
- données de capteurs routiers du Cerema (jeu de données AVATAR).
Ces sources sont publiées sous Licence Ouverte 2.0 et librement réutilisables.
Le moteur de routage utilise les données cartographiques OpenStreetMap (ODbL 1.0).